Les risques du sexting⚓
Définition et questionnement sur le sexting⚓
Jeunes et Médias, plateforme nationale des compétences médiatiques (suisse)
Le sexting
A la découverte de leurs premières expériences sexuelles, Internet joue un rôle important: les adolescents flirtent dans les tchat, consomment la pornographie et s'informent sur la sexualité. Une nouvelle tendance est un phénomène qui s'appelle le sexting: les jeunes se photographient nus ou dans des poses suggestives et envoient ces photos à leur partenaire amoureux ou de flirt avec leur mobile.
Cependant, une photo envoyée en gage d'amour peut se transformer en réel danger en cas de séparation : par vengeance, elle peut être transmise via téléphone mobile ou Internet à un large public.
Comment se protéger ? Comment réagir ? Où trouver de l'aide ? En savoir plus sur cette page.
+ Le sexting, c'est quoi ?
+ Que sait-on du sexting parmi les jeunes ?
+ Quels sont les risques du sexting ?
+ Quelle est la limite entre le sexting et la pornographie ?
+ Comment les parents et les enseignants peuvent-ils agir préventivement ?
+ Comment réagir en cas d'usage abusif de contenus de sexting ?
+ Où trouver de l'aide ?
+ Documents utiles pour les parents et les enseignants
https://www.jeunesetmedias.ch/fr/opportunites-et-risques/risques/sexting.html
Qu'est-ce que le "sexting" ?
Revue Sciences Humaines, Marc Olano, Août-septembre 2016
Les lettres d'amour d'antan sont devenues des antiquités pour nombre de jeunes. Aujourd'hui, on pratique plus volontiers le « sexting ». Cette façon moderne de « faire la cour » consiste à envoyer des textos, photos ou vidéos à caractère érotique, voire pornographique. Certains n'hésitent pas à prendre des photos de leurs parties intimes pour les envoyer à tout un tas de prétendant(e)s. Dans une étude américaine auprès de 1 300 adolescents de 10 à 15 ans, 20 % disaient avoir déjà reçu un sexto, 5 % avouaient en avoir envoyés. Une pratique décomplexée qui pourrait conduire à des rapports sexuels plus précoces et plus souvent non protégés, selon les chercheurs.
Articles de presse sur le sexting⚓
Deux articles du journal Le Monde
Les adolescents de plus en plus victimes des dérives du "sexting". Le Monde | 19.08.2009. Par Elise Vincent.
Le « sexting » ou l'art de la conversation érotique
Nous sommes devenus friands de communication érotique, accros aux « sextos ». Encore faut-il savoir jouer sur les mots – et les images. Cette semaine, la chroniqueuse Maïa Mazaurette explore l'art de la conversation « sextuelle ». Le Monde | 11.09.2016
Ouest-France
Mondeville, samedi 26 mai 2018 - 209 mots, p. Caen_16
Les lycéens sensibilisés à la cybersexualité
Le lycée polyvalent Jules-Verne a organisé, vendredi matin, une séance de sensibilisation à la cybersexualité.
Une trentaine d'élèves des classes de seconde y ont participé. « Cela fait partie de leur cursus scolaire puisque trois séances par an d'éducation à la sexualité sont obligatoires », indique Céline Renée, une des deux infirmières de l'établissement avec Ingrid Daon.
Marion Rousseau, en fin de cursus d'études de médecine générale, est intervenue sur le sujet en abordant divers aspects de la prévalence et des facteurs de vulnérabilité de la cybersexualité active auprès des adolescents. Le sexting (envoi de photos ou de vidéos de personnes nues ou dénudées sur Internet), le Dédipix (une pratique qui consiste à écrire son prénom ou une envie et de poster la photo de ce tatouage) ou encore la Skin party (fête ou tout est permis), ont été abordés.
Une large part a été consacrée à la sexualité, sa définition et aux images véhiculées par les sites pornographiques, bien loin de la réalité d'une sexualité au plaisir partagé. L'intervenante a également souligné les dangers des photos postées sur les réseaux sociaux consultés fréquemment par les employeurs.
Courrier picard
ÉDUCATION, samedi 24 mars 2018 - 442 mots, p. TRE02
Ne pas se taire face au harcèlement scolaire
Si votre enfant se replie sur lui-même, s'il a des réactions inhabituelles lorsqu'il consulte son portable par exemple, s'il semble isolé, s'il est nerveux, anxieux, fatigué, s'il rencontre des problèmes de sommeil ou des troubles du comportement alimentaire, il peut être victime de harcèlement ou de cyber-harcèlement». Ce diagnostic dressé par le ministère de l'Éducation lui-même, de nombreux élèves et leur famille le connaissent. Véritable plaie de l'école, le harcèlement toucherait en France 700000 enfants et ados, dont 350000 de façon sévère. Massif. «Le phénomène touche tous les établissements», répète-t-on à l'académie d'Amiens. Mais qui serait peut-être en passe de régresser, du moins si l'on en croit des récentes enquêtes en cours de consolidation. Peut-on toutefois y discerner les fruits d'une politique de lutte devenue plus active? Hier, le rectorat remettait notamment, à Amiens, les prix de son concours de vidéos et d'affiches «#NAH - Non au harcèlement» organisé depuis plusieurs années, auquel ont participé 47 établissements de la région. Les 10 lauréats iront au concours national mi-mai. Mais les actions ne s'arrêtent pas là. L'Équipe mobile de sécurité (EMS) de l'académie a encore dispensé l'an dernier une heure d'information harcèlement dans 467 classes (11700 élèves).
«Sexting»
De son côté, le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer vient d'annoncer la généralisation en septembre des élèves «ambassadeurs» dans les collèges et lycées, et confirmé l'interdiction des portables dans les collèges. Car si les insultes, vols, surnoms et l'ostracisme forment toujours l'essentiel du harcèlement, le mal a évolué en même temps que les outils numériques et réseaux tels que Facebook ou Snapchat. Après le «happy slapping» (vidéo-agression), le phénomène «qui prend de l'ampleur», c'est le sexting», constate Pierre Level, référent académique harcèlement. «Le scénario type c'est une vidéo intime que l'on menace de diffuser en cas de rupture». Selon une étude nationale, 18% des élèves ont déjà été victimes au moins une fois de cyber-violence (usurpation d'identité, vidéo humiliante, diffusion de rumeurs...). Quelle que soit la forme du harcèlement en tout cas, «il faut d'abord en parler et ne pas se sentir coupable», ne cesse de répéter Pierre Level, au nom d'une institution dont l'écoute à l'égard des victimes reste perfectible. En cas de défaillance, une plateforme Net Écoute peut prendre le relais (au 0800200000 ou sur www.netecoute.fr). «Si vous hésitez à joindre l'établissement ou que la résolution du problème vous semble lente, vous pouvez aussi contacter le référent harcèlement académique par le numéro vert 30.20», ajoute le ministère. Qui le recommande également: «Ne tentez pas de gérer vous-même le problème, ni de contacter l'auteur des faits: cela pourrait aggraver la situation». Gaël Rivallain
L'Obs
Sexting, revenge porn : une cyberviolence sexiste et sexuelle
Bien qu'il ne soit pas juridiquement considéré comme tel, le revenge porn est plus qu'une atteinte à la vie privée. Il constitue un viol. En partenariat avec The Conversation.
Publié le 03 mars 2018 à 14h14
Par Bérengère Stassin, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication, membre du CREM, Université de Lorraine.
Le Figaro Etudiant
Un adolescent sur quatre a déjà reçu un texto à caractère sexuel
Publié le 02/03/2018
20 Minutes (site web)
mercredi 14 février 2018 - 191 mots
Saint-Valentin: La police nationale alerte sur les dangers du «sexting»
Ressources pour réaliser une vidéo ou une affiche⚓
Ressources pour vous aider à construire votre séquence :
(Ressources proposées sur le site Éduscol pour les participants au concours annuel "Non au harcèlement")

